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9 décembre 2011 5 09 /12 /décembre /2011 16:07

 

Jeudi 2 février 2012 - Espace Mistral - Montélimar

9H15 – 11H30  séance scolaire  -  17H45 – 20H  séance tout public

 

Conférence Témoignage Débat :

Résister dans les Camps nazis

 

Charles PALANT, déporté-résistant à Auschwitz et Buchenwald,

auteur de JE CROIS AU MATIN présente et signe

le livre-récit de son parcours

 

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9 décembre 2011 5 09 /12 /décembre /2011 15:59

 

Invité à l’assemblée générale commune des Comités de Malakoff, Vanves, Bagneux

de l’Association Nationale des Anciens Combattants et Ami(e)s de la Résistance (ANACR)

et de la Fédération nationale des Déportés, Internés, Résistants et Patriotes ( FNDIRP)

 

Charles PALANT présente et signe son livre

 

JE CROIS AU MATIN

 

Samedi 14 janvier 2012 à partir de 16 heures 30

à la Maison de la Vie Associative

28, rue Victor Hugo – 92240 MALAKOFF

 

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18 novembre 2011 5 18 /11 /novembre /2011 15:52

Charles PALANT présente et signe son livre

 JE CROIS AU MATIN

mardi 13 Décembre 2011, de 18 à 20 heures

à la Médiathèque Anna Marly

de Saint-Jean de la Ruelle

 

Charles Palant est l’invité du CERCIL Centre d’Etude et de Recherche

sur les Camps d’Internement dans le Loiret

45, rue du Bourdon Blanc – 45000 Orléans

 

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3 juin 2011 5 03 /06 /juin /2011 14:18

crans5 signature

Août/septembre 2010. Après son témoignage sur la musique dans les camps nazis, Charles Palant dédicace son ouvrage, Je crois au matin.


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22 avril 2011 5 22 /04 /avril /2011 15:29

Ecoutez l'émission :

link

http://www.franceculture.com/player?p=reecoute-3956321#reecoute-3956321

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11 mars 2011 5 11 /03 /mars /2011 15:17

7 janvier 2011: Les collégiens racontent leur visite au Mémorial de la Shoah et la rencontre avec Charles Palant.

 

cliquer ici 

La classe de 3e3 au Mémorial de la Shoah

 

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1 octobre 2010 5 01 /10 /octobre /2010 14:19

tribune lachau

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24 septembre 2010 5 24 /09 /septembre /2010 15:36

fete-du-livre-Wizo.jpg

 

Dimanche 10 octobre 2010 de 13 h30 à 18 h 30

à la MAIRIE de LEVALLOIS

57ème Fête de Livre organisée par la WISO

avec la participation de 60 auteurs

 

 

place de la République - 92300 LEVALLOIS.

 

 

Charles Palant dédicace son livre "Je crois au matin"



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3 juillet 2010 6 03 /07 /juillet /2010 14:39

Rencontre et Dédicace

Samedi 10 juillet 2010
à la FNAC de Cannes
83, rue d'Antibes - 06400 CANNES


Charles Palant signera son livre

Je crois au matin

Couverture1 Livre

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30 avril 2010 5 30 /04 /avril /2010 13:59

24 mars 2010. Auditorium de l’Hôtel de Ville de Paris.

 

Intervention de Charles Palant

 

 

Chère Catherine Vieu-Charier, adjointe au Maire de Paris, chargée de la Mémoire et du Monde Combattant,

 

Chers Amis et Camarades,

 

Nous vivons aujourd’hui un moment historique. Dans cette salle de la Mairie de Paris, nous sommes venus entendre le projet de création d’un Espace de Mémoire dédié aux Résistants Juifs de la M.O.I. Cet espace de mémoire se situera 14 rue de Paradis – le 14 – comme nous disons, dans ce lieu tellement chargé de souvenirs et d’histoire.

 

Souvenirs : ceux des femmes et des hommes, nos amis, nos camarades dont beaucoup  ne sont plus mais dont les visages défilent sans cesse dans le long film de notre mémoire.

 

 Histoire, celle assurément des combats hier périlleux et héroïques dans la Résistance. Celle aussi de l’inlassable action conduite sans relâche depuis soixante-cinq ans pour maintenir dans la société française un judaïsme vivant et dynamique de culture progressiste, laïque et citoyenne.

 

Le 14 rue de Paradis est bien le lieu indiqué pour contenir l’Espace projeté dédié à la mémoire des Résistants juifs de la M.O.I. Leur épopée doit être portée dans toute sa vérité à la connaissance des générations nouvelles.

 

Rien de plus vrai que cette affirmation contenue dans le texte premier de l’association MRJ/MOI : Le devoir de mémoire ne s’impose pas qu’en considération des morts. C’est un devoir à l’égard des vivants. Rien de plus juste que de rappeler également que : Pendant l’occupation les Résistants organisés dans le cadre de la MOI ont contribué avec d’autres patriotes issus de divers milieux juifs immigrés à organiser la lutte contre l’occupant et ses complices ainsi que la solidarité.

 

C’est ainsi que sont nés l’UJRE, l’UJJ, le MNCR…On peut également rappeler la part prise par les mêmes dans la création du CRIF en 1943.

 

Dans l’imaginaire populaire, notamment chez les plus jeunes, l’action armée des résistants, tient seule une place privilégiée. Nous le voyons bien lorsque nous portons témoignage dans les collèges et les lycées. Notre pays était occupé par l’armée allemande. Donc seule l’action armée pouvait l’en chasser. Ce qui somme toute est profondément juste et vrai. Mais peut-on – mais doit-on - s’en tenir à cette seule vision de la Résistance ?

 

 Une autre équation simplificatrice c’est la notion du temps. La deuxième guerre mondiale a duré près de six ans, de septembre 1939 à mai 1945. Qu’est-ce que cela peut bien signifier - six années - pour les plus jeunes devant lesquels nous témoignons aujourd’hui ? Il y a un mois j’étais invité dans une école devant les élèves de CM 1 et CM2. Filles et garçons, tous, attentifs, posaient des questions intelligentes. Cependant tous étaient nés après l’an 2000. Avec quels mots convient-il  de leur parler aujourd’hui?

 

Nous célébrons cette année le soixante-cinquième anniversaire de la victoire sur la barbarie fasciste. Le prix humain si élevé de cette victoire s’est soldé par cinquante millions de morts. Le nombre des victimes civiles était de très loin supérieur à celles, bien sûr trop nombreuses, des victimes militaires.

 

 Le but proclamé par la coalition fasciste était de réduire en esclavage les peuples conquis déclarés de race inférieure. S’agissant des Juifs l’objectif nazi était notre anéantissement total. Pour quelque six millions de Juifs d’Europe cet objectif fut, hélas atteint. Dans notre pays, alors en- proie au fascisme à la française, quatre-vingt mille Juifs dont onze mille enfants  d’abord fichés, dépouillés, traqués par la flicaille de Vichy, ses délateurs, ses miliciens furent livrés à la mort. Ce temps était celui où, la France commettait l’irréparable, selon la formule célèbre.

 

Les Juifs ont résisté en France. En effet, pourrait-on citer un seul réseau, un seul maquis, un seul mouvement politique ou syndical de la Résistance intérieure, un seul régiment de la France libre dont les Juifs auraient été absents, particulièrement les juifs de l’immigration. ?

 

Dans l’entretien préliminaire à cette réunion, que nous avons eu, Bernard Frédérick et moi, nous avons observé que presque tous les courants de la Résistance avaient eu pour pionniers des militants d’avant la guerre. C’était encore plus vrai s’agissant des résistants de l’immigration juive qui comptait dans les années 30 un ensemble dense d’organisations politiques et syndicales, et d’associations culturelles, artistiques, sportives et d’entre aide y compris les sociétés mutuelles qui jouaient le rôle de familles reconstituées, loin des villes et des shtetels dont leurs adhérents étaient originaires.

 

A la maison, souvent, c’était le matelas que l’on tirait la nuit pour un nouvel arrivant, parent ou ami, parfois pour une famille entière.

 

 Posséder une carte de séjour commençait alors par l’incessant renouvellement à  la préfecture du provisoire « récépissé » valable quelques mois ou quelques semaines. Quand le cycle de ces renouvellements n’était pas interrompu par un arrêté d’expulsion, le redoutable « ausweis » comme on disait en yddish. Les difficiles chemins de l’existence des « sans papiers » passaient alors par le travail clandestin, les logis clandestins, les restaurants clandestins.

 

C’était le temps où les hommes du pouvoir s’appelaient Laval, Flandin, Chiappe…Cela dura jusqu’à l’avènement du Front Populaire en 1936, ce lumineux moment du bonheur entrevu, avant que ne tombe la longue et épouvantable nuit.

 

Quand survint le temps du malheur, c’est naturellement vers ces femmes et ces hommes, hier bâtisseurs de solidarité, porteurs des aspirations au mieux-être, combattants pour un monde plus juste à venir, que se sont tournés les êtres en proie aux détresses les plus cruelles Oui, il y a bien eu une Résistance avant la Résistance.

 

Dans mon livre récemment publié sous le titre Je crois au matin que quelques uns, ici présents, m’ont fait l’amitié d’accueillir avec bienveillance, je raconte mon parcours depuis l’enfance à Belleville, l’arrestation à Lyon, la déportation à Auschwitz puis à Buchenwald où j’ai adhéré au parti communiste français, et après mon retour les engagements militants qui sont encore les miens, j’écrivais à propos de l’ostracisme qui pèse sur certains résistants, notamment sur les résistants juifs de la MOI, ces lignes que vous me pardonnerez de citer :

 

Que penser de l’interminable procès que l’on continue d’instruire contre les communistes qui n’auraient pris part – et quelle part – à la Résistance que pour des motifs politiques… Mais quels autres « motifs » que leurs convictions politiques, philosophiques, religieuses ou humanistes avaient donc les hommes et les femmes qui, entre 1940 et 1945, les uns un peu plus tôt, les autres un peu plus tard, qui se sont dressés contre la barbarie ? Ceux qui se sont engagés dans la Résistance à partir de leurs convictions auraient-ils moins de mérite que ceux qui sont venus à l’action par hasard ou par le jeu des circonstances ? Soixante années de survie m’ont gardé proche des uns, éloigné de quelques autres, et contre certains je me suis dressé en adversaire résolu, mais il n’en est aucun que j’aie renoncé à estimer et à respecter.

 

Nous nous apprêtons à combler au 14 rue de Paradis l’intolérable déficit de mémoire visant les Résistants juifs de la MOI. Je vous le dit tout net : Ce déficit, quand il est volontaire, est assimilable au négationnisme. Il faut dénoncer, combattre et corriger cette goujaterie qui défigure l’Histoire.

 

Je ressens comme une grande fierté d’être parmi les éminentes et prestigieuses personnalités qui parrainent la création d’un Espace de mémoire consacré aux Résistants juifs de la MOI.

 

 De même, mon bonheur est grand de me trouver, ce soir, parmi vous, chers amis et camarades. Je vous remercie.

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